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Mardi 27 janvier, une vingtaine de représentants du monde équin mayennais se sont réunis à la Maison des agriculteurs, à Changé. À l’appel de la section équine de la FDSEA 53 et du GDS de

Le projet de loi Finances pour 2026 sur lequel le gouvernement engage sa responsabilité en application de l’article 49, alinéa 3, de la constitution proroge le crédit impôt en faveur de l’agriculture biologique pour trois années supplémentaires

La FNSEA se félicite que le Gouvernement ait ouvert une enquête administrative après la nomination hautement idéologique d’Anne Le Strat au poste de directrice générale déléguée « à la mobilisation de la société » de

Les intempéries de début janvier ont provoqué des retards, voire une absence de collecte dans certaines exploitations laitières. Malgré l’obtention de dérogations auprès de la préfecture pour autoriser les camions de collecte à circuler, ce

Gouvernement : Après plusieurs mois de mobilisation des agriculteurs, le Premier ministre, la ministre de l’Agriculture ainsi que ses homologues des Comptes publics et de la Transition Ecologique ont pris tour à tour la parole ces

La FDSEA53 et JA53 saluent la victoire politique obtenue hier, à Strasbourg, avec le vote favorable du Parlement européen à la saisine de la Cour de justice de l’Union européenne, entraînant la suspension de l’accord

En ce début d’année 2026, les éleveurs laitiers de l’Ouest sont inquiets des annonces de prix pour les prochains mois. Certes, le contexte géopolitique international combiné à une forte évolution de la production en 2025

Au lendemain de l’action à La Gravelle, des adhérents FDSEA53 et JA53 se sont rendus au Super U de Pré-en-Pail afin de vérifier l’origine de certains produits en rayon. Ils ont notamment relevé la présence de produits

Le projet de budget 2026 prévoit la création d’un crédit d’impôt de 7,5% pour soutenir les exploitants adhérant aux Cuma. A priori consensuel, ce crédit d’impôt a toutefois déclenché une polémique au sein de la

Mercosur : la mobilisation continue à Strasbourg pour stopper l’accord !

Alors que les intentions de la Commission européenne pour ouvrir toujours plus largement le marché européen à des produits alimentaires ne respectant aucune des conditions imposées en Europe continue, la mobilisation agricole se poursuit également sans relâche !

Les agriculteurs et éleveurs français et européens sont de nouveau nombreux à se mobiliser ce mercredi à Strasbourg, à l’occasion d’une session réunissant le Parlement européen. Ils entendent bien, encore une fois, dénoncer les incohérences de la politique portée par la Commission européenne, et lutter contre l’accord entre l’Union européenne et les pays du Mercosur !
Depuis que la Présidente von der Leyen a annoncé la fin des négociations avec le Mercosur, ouvrant le marché européen à quelques 99 000 tonnes de viandes bovines supplémentaires, les débats se poursuivent au sein des instances européennes, et notamment au Parlement.
En parallèle, la Commission européenne a annoncé en ce début d’année la conclusion des négociations politiques de l’accord entre l’Europe et le Mexique, dont les grandes lignes avaient été convenues en 2020, et qui compte encore un total de 20 000 tonnes de contingents de viandes bovines à droits réduits.
Rappelons une nouvelle fois qu’aucun de ces accords n’inclut de clause miroir ! Pourtant, les conditions de production sur le continent américain sont complètement différentes de celles que nous connaissons en Europe et en France, avec des filières d’export vers l’Europe et le reste du monde organisées sur le modèle des feedlots. Les réglementations diffèrent largement, en particulier sur les sujets de traçabilité des animaux dès la naissance ou encore d’usage d’antibiotiques comme activateur de croissance…
Pour Patrick BENEZIT, Président de la Fédération Nationale Bovine : « Tous les élus politiques doivent choisir de préserver l’élevage européen et son modèle durable et de stopper les plans dévastateurs de la commission qui souhaite continuer d’importer des produits non-conformes à sa propre réglementation !
Les éleveurs défendront sans relâche leur modèle, et les consommateurs européens !
Nous attendons que la France exerce son droit de veto auprès du Conseil européen, forte du soutien de tous les Parlementaires européens ! »