News
HORAIRES

ACTUELLEMENT FERMÉ / CONTACTEZ- NOUS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 À 17H AU 02 43 67 37 96

Face à l’explosion des populations d’étourneaux sansonnets en Mayenne et aux dégâts importants subis par les exploitations agricoles, la FDSEA 53 poursuit son action auprès de l’administration pour obtenir des solutions concrètes. Sur le terrain,

Face à l’augmentation des intrusions et des actes de malveillance en milieu agricole, la sécurité des exploitations est devenue un enjeu majeur. Une opération nationale permet aujourd’hui à nos adhérents d’accéder à des caméras connectées

Après une année 2025 plutôt favorable, les marchés laitiers replongent dans une phase de fortes tensions. Collecte mondiale en hausse, chute des cotations industrielles, importations massives et pression sur le prix du lait : pour

L’AGPB alerte le gouvernement depuis des mois : chaque centime et chaque jour comptent ! Le 29 janvier, la ministre de l’Agriculture a enfin activé un fonds d’urgence dédié aux producteurs de céréales et de

Le Conseil d’Administration de la section laitière FRSEA Ouest a rencontré les représentants des coopératives de l’Ouest. Dans le contexte de forte dynamique de production dans notre région comme dans le reste du monde, les

Jeudi 29 janvier, la FDSEA de la Mayenne, aux côtés des Jeunes Agriculteurs, a mené une action de transparence sur l’origine des produits dans plusieurs magasins Lidl du département. Cette mobilisation s’inscrit dans un contexte

Mardi 27 janvier, une vingtaine de représentants du monde équin mayennais se sont réunis à la Maison des agriculteurs, à Changé. À l’appel de la section équine de la FDSEA 53 et du GDS de

Le projet de loi Finances pour 2026 sur lequel le gouvernement engage sa responsabilité en application de l’article 49, alinéa 3, de la constitution proroge le crédit impôt en faveur de l’agriculture biologique pour trois années supplémentaires

La FNSEA se félicite que le Gouvernement ait ouvert une enquête administrative après la nomination hautement idéologique d’Anne Le Strat au poste de directrice générale déléguée « à la mobilisation de la société » de

Les intempéries de début janvier ont provoqué des retards, voire une absence de collecte dans certaines exploitations laitières. Malgré l’obtention de dérogations auprès de la préfecture pour autoriser les camions de collecte à circuler, ce

Mobilisation pour le curage des cours d’eau par la FDSEA 53 et les JA 53

Mercredi 27 novembre, la FDSEA 53 et les JA 53 ont organisé une opération de curage de cours d’eau à Saint-Germain-le-Guillaume, sur l’exploitation de Samuel Gouel. Cette action visait à dénoncer la complexité des réglementations administratives qui entravent les pratiques agricoles.

Florent Renaudier, président de la FDSEA 53, a expliqué que cette initiative avait pour but de mettre en lumière le « mille-feuille réglementaire » auquel les agriculteurs sont confrontés. « La préfecture de la Mayenne a envoyé un courrier autorisant le nettoyage des cours d’eau, mais les démarches administratives restent lourdes et contraignantes », a-t-il déclaré.

Mickaël Guilloux, secrétaire général de la FDSEA 53, a critiqué la lourdeur administrative et les contradictions entre les différentes autorités. « Il y a des désaccords entre le ministre de l’Agriculture, la DDT et l’OFB. Certaines interventions nécessitent des déclarations ou des autorisations environnementales, ce qui peut prendre jusqu’à 13 mois », a-t-il précisé.

Les syndicats ont également souligné l’importance de cette mobilisation pour lutter contre les distorsions de concurrence et obtenir des mesures économiques d’urgence. « Nous sommes les premiers écologistes. Nous demandons une simplification administrative pour pouvoir entretenir les cours d’eau efficacement, comme le faisaient nos ancêtres », a affirmé Guillaume Bellet, secrétaire général des JA 53.

Samuel Gouel, l’hôte de cette opération, a rappelé que l’entretien des cours d’eau est essentiel pour éviter les inondations et protéger les terres agricoles. « Autrefois, les cours d’eau étaient entretenus chaque année par nos grands-parents. Il n’y avait aucun problème », a-t-il conclu avec nostalgie.