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Les exploitants agricoles qui sollicitent l’aide à l’assurance récolte au titre de la campagne 2026 doivent respecter plusieurs échéances importantes. La DDT de la Mayenne rappelle notamment la nécessité de régler la totalité de la

En préambule, nous rappelons que depuis plus de 20 ans les agriculteurs se mobilisent pour l’eau, tant sur le plan qualitatif que quantitatif. Les FRSEA et les Jeunes Agriculteurs de Bretagne et des Pays de

À la suite des précipitations annoncées, la préfecture de la Mayenne fait évoluer les niveaux de restriction des usages de l’eau dans plusieurs territoires hydrographiques. Depuis le 21 octobre 2026, deux territoires passent en alerte

Les CRP des Pays de la Loire et de Bretagne et l’ARIP Normande alertent sur les conséquences de la baisse brutale des cours pour les éleveurs et pour l’avenir de l’ensemble de la filière porcine

Réunis en Conseil d’administration lundi 12 octobre, les élus de la FDSEA53 ont reçu Jean-Luc Duval, président de La Coopération Agricole (LCA) depuis juillet dernier. L’occasion d’échanger avec lui sur le rôle de la Coopération,

À la veille du sommet des chefs d’État et de gouvernement à Bruxelles, Jeunes Agriculteurs et la FNSEA ont écrit au Président de la République pour lui rappeler son engagement : pas un euro ne

La Section départementale des anciens exploitants de la Mayenne (SDAE 53) a réuni de nombreux adhérents mardi 13 octobre à Loiron-Ruillé, sous la présidence de Claude Charon. Au programme : des conseils sur la gestion

Jeunes Agriculteurs et la FNSEA saluent les mesures annoncées par la ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire, qui répondent à plusieurs demandes portées par nos réseaux depuis début septembre. Prêt à

La profession agricole demande le report du vote du SAGE Vilaine, prévu le 16 octobre prochain. La loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (dite UPSA) du 18 août 2026 a fait évoluer

Les exploitants mayennais ayant subi des pertes de récoltes en 2026 en raison de la sécheresse peuvent déposer une demande d’indemnisation au titre de l’Indemnisation fondée sur la solidarité nationale (ISN). Les demandes sont ouvertes

Révision de la directive sur les émissions industrielles (« IED ») 

Lettre ouverte à la première ministre

 Madame la Première ministre, 

Dans quelques jours à Bruxelles, le trilogue relatif à la révision de la directive européenne sur les émissions industrielles (dite « IED ») se réunira en vue de trancher sur le champ d’application du texte pour le volet agricole. Le Conseil d’Administration de la FNPL réuni ce jour réaffirme avec conviction : nos élevages laitiers ne sont pas des activités industrielles ! 

La FNPL s’inquiète de l’entrée des bovins dans le périmètre de cette directive. Il s’agit là d’un message extrêmement négatif envoyé par l’Europe aux producteurs de lait français. 

A l’heure où la souveraineté alimentaire est une priorité politique et économique en France comme en Europe, une telle position ne fera qu’accentuer le constat actuel d’une déprise laitière subie sur notre territoire et une nouvelle stigmatisation de nos élevages. 

Les conséquences financières et administratives de la révision telle qu’envisagée appuieraient une situation déjà fragilisée dans nos exploitations laitières. 

La FNPL rappelle aux décideurs politiques que la révision du texte n’aura aucun impact sur la gestion des émissions de gaz à effet de serre des élevages et des objectifs souhaités par Bruxelles. En effet, les émissions issues des élevages bovins sont déjà couvertes par trois directives (climat, air, nitrates) qui répondent mieux aux particularités de notre profession. 

La FNPL s’était félicitée du vote à une large majorité du Parlement européen en faveur d’un statu quo. Les députés européens avaient pris acte, par leur décision, des conséquences néfastes d’un tel élargissement du champ d’application. 

L’Europe doit entendre le choix du Parlement européen ! L’Etat français ne peut rester sourd à ce positionnement et doit jouer son rôle. 

Madame la Première ministre, le Gouvernement français doit prendre sa responsabilité. L’élevage français ne peut être, au gré des ministères, soutenu par un plan de reconquête de la souveraineté (ministère de l’agriculture) et mis en péril par l’intégration des bovins dans la directive « IED » (ministère de la transition écologique). Nous attendons des actes forts : vous avez ici l’occasion de montrer aux éleveurs qu’ils ont un avenir dans le métier ! 

La décision que prendra le Gouvernement français assurera, ou pas, la continuité de notre modèle d’élevage ! Inclure les bovins dans le champ de la directive entraînerait des conséquences dramatiques à moyen terme et l’Etat français devra en assumer les conséquences ! 

Alors, Madame la Première ministre, voulez-vous encore aujourd’hui de vos éleveurs laitiers ? 

Nous restons, Madame la Première ministre, à votre disposition pour tout échange complémentaire quant à ce sujet. 

Nous vous prions d’agréer, Madame la Première ministre, l’expression de notre haute considération. 

Thierry Roquefeuil, Président de la FNPL