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Le salon des techniques de productions du végétal spécialisé SIVAL se tiendra à Angers du 13 au 15 janvier 2026. Avec ses 700 exposants et 26 000 visiteurs, le SIVAL est un RDV incontournable pour les filières du végétal spécialisé. Nos organisations

À l’aube de cette nouvelle année 2026, je souhaite adresser à l’ensemble des agricultrices et agriculteurs mayennais, ainsi qu’à leurs familles, mes vœux les plus sincères de santé, de réussite et de sérénité. Il y

Communiqué de presse FDSEA53 – JA 53 : « Pour éviter la propagation, il faut contrôler les mouvements et être rigoureux sur le terrain » Bien qu’elle ne soit pas présente dans l’Ouest, la DNC inquiète fortement

Le 18 décembre 2025, une large mobilisation agricole s’est tenue à Bruxelles, organisée par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs, à l’appel de la COPA-COGECA, l’association européeenne des agriculteurs. Près de 10 000 agriculteurs européens

Tenues successivement à Chemazé vendredi dernier, puis à La Chapelle-Rainsouin mercredi, les réunions organisées par la FDSEA et Polleniz ont marqué le coup d’envoi de la nouvelle campagne départementale d’opérations collectives de régulation. Semaine passée,

De Craon à Ernée, en passant par Argentré, Meslay-du-Maine ou Grez-en-Bouère, les dernières réunions cantonales de la FDSEA 53 ont rassemblé de nombreux adhérents autour d’une actualité particulièrement dense. Enjeux sanitaires, dossiers territoriaux sensibles, transformation

Journée filière équine : « Communiquer auprès d’un maximum de personnes »

La FDSEA 53, le GDS de la Mayenne et la Chambre d’agriculture de la Mayenne organisent une journée pour la filière équine, mardi 27 janvier à la Maison des agriculteurs à Changé.

Quels sont les objectifs de cette journée dédiée à la filière équine ?

Pascal Réauté : Il est compliqué, depuis plusieurs années, de fédérer les acteurs du monde du cheval, d’avoir suffisamment de participants aux réunions. En alliant nos forces, nous augmentons nos chances de communiquer auprès d’un maximum de personnes. Pour la FDSEA, en guise d’accueil, il s’agira aussi de présenter la section équine et la FNC (Fédération nationale du cheval), et ce que l’on y fait. Nous avons notamment beaucoup travaillé sur le bien-être animal, la définition du professionnel du cheval, etc. La FNC accompagne et soutient la filière cheval dans son ensemble.

Léandre Georget : La filière équine n’a pas pris conscience des enjeux économiques ni des enjeux sanitaires actuels. Pourtant, des détenteurs d’équins ont des bovins, et vice versa. En début d’après-midi, je présenterai le GDS et ce qu’on y fait au niveau départemental et national. En Mayenne, la filière équine existe depuis 18 ans. Avec 1 300 chevaux, on est très représentatifs. L’événement est en tout cas ouvert à tous les détenteurs d’équins, qu’ils en aient un, dix ou cent.

Quel sera le programme ?

P.R. : La matinée sera consacrée à l’approche économique, et notamment le subventionnement régional à travers le PCAE, ainsi que les autres aides disponibles pour la filière. L’après-midi, il sera question de la gestion et de l’entretien des prairies (facteurs de vieillissement, gestion des mauvaises herbes, bonnes pratiques…), et de pâturage (comportement du cheval, organisation du pâturage…).

L.G. : J’ajouterais que les porteurs de projet peuvent aussi accéder à des aides, ce qui n’était pas le cas par le passé. Aujourd’hui, ils sont considérés comme agriculteurs et peuvent en bénéficier, pour les bâtiments par exemple.

L’idée est-elle d’insuffler une nouvelle dynamique à la filière ?

P.R. : La filière équine est dispersée. L’objectif premier, c’est de trouver des sujets transversaux, qui concernent un peu tout le monde et ne sont que trop rarement traités. Si lors de cette journée des personnes nous disent qu’elles sont intéressées par un thème en particulier, ça ne sera que du bonheur et on pourrait alors éventuellement réfléchir à proposer des formations. L’idée, c’est de donner suite à cet événement, en commun ou pas.

L.G. : Contrairement à d’autres filières animales, le monde équin est plus individualiste. Mais tous ont aussi besoin de soutien. Le sanitaire, par exemple, c’est l’affaire de tous.