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La délégation de la Mayenne s’est rendue au Salon international de l’agriculture (SIA) 2026 mercredi 25 février. En l’absence des bovins, les autres filières de la « Ferme Mayenne » ont été mises en avant. Quoi de mieux

En partenariat avec Collectif Energie, la FRSEA relance un appel d’offre afin de couvrir les achats d’énergie sur les années 2027 à 2029 pour les compteurs de plus de 36 kVA (C4-C3). Pour vous présenter

La FDSEA 53 et les Jeunes Agriculteurs de la Mayenne ont remporté le 3e prix (ex-aequo avec la FDSEA du Nord) dans le cadre du concours national des fresques agricoles organisé à l’occasion du passage

C’est évidemment sous la pluie que la FDSEA53 et JA53 se sont mobilisés, mercredi 18 février, devant les grilles de la préfecture à Laval. À l’ordre du jour : l’importance de l’eau pour l’agriculture. Xavier

À l’issue du renouvellement de notre réseau syndical et de l’installation du nouveau Conseil d’administration ce lundi 16 février 2026, à la Maison des Agriculteurs à Changé, la FDSEA de la Mayenne ouvre un nouveau

L’Union européenne a rouvert les discussions commerciales avec l’Australie dans un contexte déjà extrêmement tendu pour les filières d’élevage. Dès la reprise des négociations, l’industrie australienne a fait connaître des exigences pharaoniques : 50 000

La FNSEA a participé  au comité de suivi des relations commerciales du 17 février 2026, réuni sous l’autorité d’Annie Genevard, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, et de Serge Papin, ministre délégué chargé

L’énergie représente une part importante des coûts de production mais il est difficile de suivre le marché et de peser pour obtenir les meilleurs tarifs. Pour vous aider à sécuriser votre budget, la FRSEA Pays

Une attaque sur ovins à Villiers-Charlemagne relance la vigilance. Les expertises n’excluent pas l’hypothèse du loup. La FDSEA 53 rappelle l’importance de la surveillance et de l’accompagnement des éleveurs. Début février, une attaque ayant causé

Lundi 9 février, la FDSEA 53 a accueilli Nadège Baptista, préfète de la Mayenne, sur l’exploitation du GAEC des Ruisseaux à Sacé, chez Bruno Moussay, éleveur laitier et président de l’OP Vaubernier. Cette rencontre a

Journée filière équine : « Communiquer auprès d’un maximum de personnes »

La FDSEA 53, le GDS de la Mayenne et la Chambre d’agriculture de la Mayenne organisent une journée pour la filière équine, mardi 27 janvier à la Maison des agriculteurs à Changé.

Quels sont les objectifs de cette journée dédiée à la filière équine ?

Pascal Réauté : Il est compliqué, depuis plusieurs années, de fédérer les acteurs du monde du cheval, d’avoir suffisamment de participants aux réunions. En alliant nos forces, nous augmentons nos chances de communiquer auprès d’un maximum de personnes. Pour la FDSEA, en guise d’accueil, il s’agira aussi de présenter la section équine et la FNC (Fédération nationale du cheval), et ce que l’on y fait. Nous avons notamment beaucoup travaillé sur le bien-être animal, la définition du professionnel du cheval, etc. La FNC accompagne et soutient la filière cheval dans son ensemble.

Léandre Georget : La filière équine n’a pas pris conscience des enjeux économiques ni des enjeux sanitaires actuels. Pourtant, des détenteurs d’équins ont des bovins, et vice versa. En début d’après-midi, je présenterai le GDS et ce qu’on y fait au niveau départemental et national. En Mayenne, la filière équine existe depuis 18 ans. Avec 1 300 chevaux, on est très représentatifs. L’événement est en tout cas ouvert à tous les détenteurs d’équins, qu’ils en aient un, dix ou cent.

Quel sera le programme ?

P.R. : La matinée sera consacrée à l’approche économique, et notamment le subventionnement régional à travers le PCAE, ainsi que les autres aides disponibles pour la filière. L’après-midi, il sera question de la gestion et de l’entretien des prairies (facteurs de vieillissement, gestion des mauvaises herbes, bonnes pratiques…), et de pâturage (comportement du cheval, organisation du pâturage…).

L.G. : J’ajouterais que les porteurs de projet peuvent aussi accéder à des aides, ce qui n’était pas le cas par le passé. Aujourd’hui, ils sont considérés comme agriculteurs et peuvent en bénéficier, pour les bâtiments par exemple.

L’idée est-elle d’insuffler une nouvelle dynamique à la filière ?

P.R. : La filière équine est dispersée. L’objectif premier, c’est de trouver des sujets transversaux, qui concernent un peu tout le monde et ne sont que trop rarement traités. Si lors de cette journée des personnes nous disent qu’elles sont intéressées par un thème en particulier, ça ne sera que du bonheur et on pourrait alors éventuellement réfléchir à proposer des formations. L’idée, c’est de donner suite à cet événement, en commun ou pas.

L.G. : Contrairement à d’autres filières animales, le monde équin est plus individualiste. Mais tous ont aussi besoin de soutien. Le sanitaire, par exemple, c’est l’affaire de tous.