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Face aux importantes attaques de géomyzes observées cette année sur les maïs mayennais, la DDT rappelle aux exploitants concernés l’importance de déclarer les accidents de culture sur TéléPAC. Cette démarche est indispensable pour sécuriser les

Les 15 et 17 juin, la MSA et la FDSEA 53 ont organisé quatre réunions d’information (Chemazé, Changé, Villaines-la-Juhel et Ernée) à destination des futurs retraités agricoles. L’essentiel à retenir. Qu’est-ce qui change concrètement avec

Réunis en conférence de presse le mardi 9 juin 2026 à l’EARL de la Roulerie, à Miré (Maine-et-Loire), la FRSEA et les Jeunes Agriculteurs des Pays de la Loire ont exposé la situation critique des

Les organisations professionnelles agricoles de la Mayenne ont souhaité mettre en place ce questionnaire pour mesurer votre perception, en tant qu’agriculteur, de la conjoncture économique et sociale. La répétition dans le temps de cette enquête

Face à la baisse des débits des cours d’eau liée au déficit de précipitations et aux fortes chaleurs de ces dernières semaines, la préfecture de la Mayenne a placé le bassin hydrographique de la Sarthe

À l’invitation de la FDSEA53 et des JA53, la préfète de la Mayenne s’est rendue le 12 juin sur une exploitation fortement touchée par les attaques de géomyzes. Une visite de terrain qui a permis

Le dimanche 21 juin 2026, à partir de 20 h, les agriculteurs bénévoles de la FDSEA de la Mayenne investiront le centre-ville de Laval à l’occasion d’une nouvelle édition d’Agri en Ville. Dans le cadre

La FDSEA 53 et la MSA organisent quatre réunions d’information en Mayenne pour présenter les évolutions majeures des retraites agricoles. Application du calcul sur les 25 meilleures années, emploi-retraite, revalorisation à 85 % du SMIC

Face à l’ampleur des dégâts causés par les attaques de géomyzes sur les semis de maïs, la FDSEA53 et les JA53 ont adressé un courrier à la ministre de l’Agriculture afin d’alerter l’État sur la

La préfecture de la Mayenne et le SDIS 53 organiseront le jeudi 18 juin un important exercice de gestion de crise dans le massif de la Grande Charnie. Les agriculteurs du secteur sont invités à

FDSEA53 et JA53 alertent sur l’importance de l’eau pour l’agriculture.

C’est évidemment sous la pluie que la FDSEA53 et JA53 se sont mobilisés, mercredi 18 février, devant les grilles de la préfecture à Laval. À l’ordre du jour : l’importance de l’eau pour l’agriculture.

Xavier Julien, agriculteur à Saulges, est le responsable de la nouvelle section Gestion de la ressource en eau de la FDSEA et trésorier de l’association des irrigants du bassin Sarthe aval. Il était accompagné de Jean-Yves Guérot, aviculteur à Changé, secrétaire général de la FDSEA, d’Olivier Duhamel, installé en lait et céréales à La Chapelle-Rainsouin et responsable de la section Grandes cultures au sein du syndicat majoritaire, et de Guillaume Bellet, secrétaire général JA53. En début d’après-midi, ils ont été reçus par Ronan Léaustic, secrétaire général de la préfecture, et Michel Debray, directeur de la DDT.

« On est capables de stocker de l’eau. »

« C’est un appel à mobilisation régional afin de pouvoir rencontrer les instances de l’État et envoyer un message aux politiques et aux citoyens, débute Xavier Julien. Aujourd’hui, nous réclamons le respect du moratoire annoncé par le Premier ministre et un rééquilibrage dans la gouvernance de l’eau : le monde agricole n’est pas assez représenté dans les instances. » L’occasion également d’aborder le dossier des HMUC, enquêtes utiles pour objectiver le volume d’eau attribué aux activités industrielles, agricoles et pour les particuliers. « Elles ont une connotation très environnementale. On demande que ces enquêtes soient couplées à des études socio-économiques afin de tenir compte des effets sur l’emploi derrière. » Et de souligner le risque actuel de voir des abattoirs, ou des laiteries fermer leurs portes par manque d’eau. « Aujourd’hui, on est capable de stocker de l’eau. Les agriculteurs sont conscients des enjeux et ont fait évoluer leurs pratiques pour optimiser au mieux l’irrigation et gérer plus finement les prélèvements d’eau », poursuit Xavier Julien, qui insiste : « On demande un respect de la réglementation en vigueur par les instances de l’État quand un dossier agricole est monté, sans excès de zèle. » Enfin, le syndicat souhaite la redéfinition des zones humides : « Il n’y a pas de carte officielle ».